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10/04/2008

Autour des mots et du Daily-Bul

La très belle exposition proposée par Jacqueline et André Balthazar à l’occasion de La Louvière, Ville des mots est en cours jusqu’au 4 mai 2008, à la Maison du Tourisme du Parc des Canaux et Châteaux, place Jules Mansart 21, La Louvière.

La « bul », c’est la légèreté. Le jeu aussi. Nous sommes des brouilleurs de piste. La pensée bul est tournée vers la liberté. André Balthazar

 

La culture du ténu, le désir de plaire, la nécessité du médiocre, l’indifférence engagée, le régionalisme du cœur.

 

Le Daily-Bul est fondé en 1957 par André Balthazar et Pol Bury. Lieu de rencontres plutôt que mouvement, le Daily-Bul réunit des écrivains et des artistes aux talents divers, mélange des humours aux couleurs multiples (du noir au vert), apprécie l’insolite, la dérision, l’impertinence, sans négliger les grâces du style et les vertiges de l’imaginaire. Le Daily-Bul a fini par réunir, d’une façon ou d’une autre, près de 800 collaborateurs répartis sur plusieurs continents. Ses éditions, quant à elles, occupent environ trois mètres de rayon dans la bibliothèque d’un honnête homme.

 

 

Jacqueline et André Balthazar proposent une exposition qui rassemble une sélection de documents choisis dans les archives du Daily-Bul. Affiches, correspondances, publications, poèmes : l'exposition met les mots en évidence avec des textes parsemés d'images, mots déformés, mots inventés ou classiques sous le couvert d'un humour en forme de clin d'œil.

 

 

Une manière de rendre hommage à quelques irréguliers du langage et jongleurs de mots, avec entre autres des œuvres de Pierre Alechinsky, Pol Bury, Gaston Chaissac, Achille Chavée, Maurice Henry, André Martel, Roland Topor.

 

31/03/2008

Avis aux artistes!

Le Musée en Plein Air et le Centre wallon d'Art contemporain organisent le 6e Prix de la Jeune Sculpture de la Communauté française de Belgique.
Le concours s'adresse aux artistes n'ayant pas atteint l'âge de 40 ans au 31 décembre 2007. Les participants peuvent présenter, au maximum 3 œuvres de petit format, dont les dimensions ne pourront excéder 1m x 1m x 1m, et/ou 3 œuvres d'extérieur.

date limite de dépôt des candidatures : 4 mai 2008

Réglement en français :
http://www.museepla.ulg.ac.be/pjs/2008/reglement_2008.html
Réglement en anglais :
http://www.museepla.ulg.ac.be/en/pjs/pjs2008regul.html

Informations complètes à la page
http://www.museepla.ulg.ac.be/pjs/2008/

 

07/03/2008

L’Histoire au présent

Une exposition de photographies de Bruno Stevens
2617bdf7b7fdaa95289fe34e74b2b0ca.jpgAhmadabad, Inde, Mars 2002


Sur proposition de Georges Vercheval, fondateur du Musée de la Photographie de Charleroi et président de Culture et Démocratie, le Botanique rend hommage au parcours étonnant du photographe Bruno Stevens, une des personnalités les plus en vue de la photographie belge et internationale. Venu au photojournalisme à l’âge de 39 ans, Bruno Stevens est devenu en quelques années une figure incontournable, une référence dans un métier exigeant et en continuelle évolution. Personnalité forte déjà récompensée par plusieurs prix, en prise avec les enjeux des médias contemporains, observateur engagé des conflits et des crises qui secouent la planète, il présente au Botanique un ensemble inédit de plus de dix ans de travail et de rencontres avec d’autres grands noms de la profession. Une manière, aussi, d’aborder les grandes problématiques mondiales, les enjeux historiques et politiques de notre temps, et de réfléchir sur le rôle de l’image dans nos sociétés.

« Cette exposition est comme un livre d’histoire, mais au présent. Bruno Stevens nous raconte le monde, tel qu’il est, et comme nous aimerions qu’il ne soit pas.
Le photographe est un témoin de son temps. Présent lorsque se passent les événements, il nous parle de ce qu’il voit. Il nous dit les guerres, réelles ou larvées, les situations de tension, les drames collectifs ou personnels qui en découlent, qui se perpétuent. Il nous les restitue avec réalisme (parce qu’il faut dire les choses telles qu’elles sont), en évitant de tomber dans l’outrance ou le spectaculaire. En photojournalisme, l’objectivité est toujours un leurre ; il s’agit au contraire d’une subjectivité raisonnée, d’une succession de choix qui doivent être résolus par le photographe : éthiques, géographiques, politiques, humains. Bruno Stevens a réalisé au fil du temps des dizaines de reportages ; construits comme autant d’archives passionnantes dans leur approche, riches et complexes dans leur diversité. S’il est intéressant d’observer chaque image, c’est cependant en les considérant dans leur ensemble qu’elles prennent tout leur sens. » Georges Vercheval

2be676c2494376e330723b28be16ff4e.jpgSiem Reap, Cambodge, Décembre 2006


L’exposition est présentée en trois parties :

La grande salle du Museum propose une vision d’ensemble du travail du photographe depuis dix ans, avec un choix de plus de trois cents photographies de formats très divers et organisées par thèmes : guerres (Kosovo, Tchétchénie, Palestine, Liban, Darfour), crises et bouleversements sociaux (Chiapas, Haïti, Cuba, Inde, Ouganda, Algérie, Congo, Rwanda, barrage des Trois Gorges en Chine), désastres naturels (tsunami au Sri Lanka, tremblement de terre au Cachemire, sécheresse dans la corne de l’Afrique), grandes questions de santé (malnutrition, tuberculose, choléra, sida, séquelles de « l’agent orange » au Cambodge, au Laos, en Angola), visions « d’après guerre » (réfugiés irakiens, kurdes) qui ne peuvent en cacher les séquelles. Présentées en séquences ou en murs d’images, les différents reportages cohabitent, se rencontrent, se confrontent et s’opposent dans un accrochage non-linéaire.
Cette première partie comporte également quelques images et témoignages de photographes internationaux et compagnons de route de Bruno Stevens, tels que Don McCullin, James Nachtwey ou Stanley Greene.

Dans la « promenade aux papyrus » et autour de la Rotonde, seront suspendus une vingtaine de grands tirages issus de l’exposition présentée aux Musées royaux d’Art et d’Histoire en 2004. Ils feront le lien entre l’exposition principale et celle qui sera présentée à la Galerie, sur l’Iran d’aujourd’hui. Ce « passage » par l’Irak brisé est un rappel à la fois géographique et politique de la situation particulière de l’Iran dans la conjoncture internationale actuelle.

Troisième partie : l’Iran. Sous le titre « Lettre persane », cette exposition sera présentée dans la Galerie, à l’étage. Elle sera entièrement consacrée aux photographies que l’auteur a réalisées en Iran pendant l’année écoulée. Des images par lesquelles il montre la société iranienne, riche, complexe, polymorphe.

Des rencontres
Le 16 mars, le 30 mars, le 13 avril et le 4 mai à 14h, dans le Museum, Georges Vercheval et/ou Bruno Stevens rencontreront le public dans l’exposition. Un échange sur les problématiques liées au photojournalisme, à la place des médias et des photographes, à l’évolution du métier et des techniques.

Exposition au Botanique, Centre culturel de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - 236, rue royale - 1210 Bruxelles - e-mail: info@botanique.be - www.botanique.be
 
Du 14 mars au 4 mai 2008
Ouvert du mercredi au dimanche, de 12 à 20h.

Informations et Réservations : 02 218 37 32


22/02/2008

Mères d'aujourd'hui

La Compagnie I Pulcini présente

ÉTATS D’ÂME D’UNE JEUNE MÈRE

de Marie Véja et Frédéric Gibilaro

Avec Marie Véja (sur scène) et Romain Barbieux (à l’écran)

Mise en scène Frédéric Gibilaro

 

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La maternité… Sujet vaste s’il en est ! Et justement qu’en est-il ? Comment devient-on maman au 21e siècle ? Comment réussir ce challenge que l’on nous vend partout de la mère parfaite, femme accomplie, amante débridée ?

Comment ressembler à ces mères dans les magazines pour qui tout va bien, avec une grossesse au top, un accouchement comme-une-lettre-à-la-poste, un bébé parfait et toujours de bonne humeur, un corps de rêve sans le moindre effort apparent et une carrière qui reprend de plus belle, alors que la réalité ressemble plutôt à tout le contraire ?

Hé bien, en trichant ! En faisant bonne figure face aux médecins, face à sa mère, ses copines, ses potes, ses collègues… Face au monde entier… Mais en n’en pensant pas moins ! Parce qu’entre ce qu’on dit et ce qu’on pense, il y a une énorme marge. D’ailleurs, on pense beaucoup. Et c’est tant mieux. Car cela aide. A garder son calme d’abord. Sa santé mentale ensuite. Et surtout, surtout, à garder le cap. Au final, on tiendrait peut-être là le secret de ces mères des magazines, non ?

Basé sur une thématique qui touche chacun de nous, ce spectacle nous montre le cheminement intérieur d’une jeune mère inexpérimentée, sympathiquement dynamique et délicieusement humaine.

 

Les 5, 6, 7, 8 & 12, 13, 14, 15 mars 2008 à 20h30

Aux Ecuries de la Maison Haute à Watermael-Boitsfort, place A. Gilson, 1170 Watermael-Boitsfort

Réservations : 02 660 49 60 ou www.lavenerie.be

Les 16 & 17 mai 2008 au Centre Culturel de Jette, bd de Smet de Naeyer 145, 1090 Jette

16/01/2008

Les filles du voyage

Une nouvelle espèce féminine est née…

Une autre Asie. A découvrir à moto. Entre femmes. Loin des touristes et proche des gens.

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« Les filles du voyage », ce sont des voyages vraiment pas comme les autres.

Ce sont deux femmes, bien sûr, qui ont eu cette idée. Passionnées de voyages et amoureuses de l’Asie. Ce qu’elles connaissent le mieux ? Les coins inconnus.

Michèle Kreutz est historienne d’art et Virginie Peeters est dans le domaine de la communication. Un bon cocktail de compétences pour organiser des voyages inédits. Après de multiples voyages, Virginie et Michèle ont jeté leur dévolu sur le sud-est de l’Inde et le nord du Laos. Parce que nulle part ailleurs, elles n’ont trouvé autant de cultures et de croyances cohabitant aussi sereinement. Imaginez un temple habité par les dieux de plusieurs religions. Ici, tout est intense et fascinant : les gens, les paysages, les couleurs et les saveurs.

Mais pourquoi à moto ? Il ne s’agit pas de faire des exploits. Au contraire. « Les filles du voyage » veulent simplement atteindre les endroits que d’autres n’atteignent pas. Des endroits vierges de tourisme.  A moto, on a une liberté de mouvement et des échanges plus spontanés avec les gens. Pour celles qui ne roulent pas à moto, notre rickshaw et son chauffeur vous baladera aux détours des villages.

Et peut-on avoir la liberté et le confort en même temps ? Oui et encore oui. Le logement se fait dans des hôtels de charme ou typiques où les chambres sont équipées d’une douche et d’une toilette.

Et pourquoi entre femmes ? Parce que*.

Réponse sur www.lesfillesduvoyage.com. Où vous trouverez également toutes les infos et des photos. Ou par tel : Virginie Peeters : 0474/854 259 Michèle Kreutz : 0477/27 61 26

Adresse mail : lesfillesduvoyage@gmail.com

Prochain rendez-vous. L’Inde du Sud-Est début mars 2008. Toutes les infos sur notre site.

* vous comprendrez pourquoi sur le site… A bientôt !