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29/04/2008

Chantez cet été!

Stages de comédies musicales pour enfants et adolescents Stage de comédie musicale pour enfants et adolescents sur le thème des grandes comédies musicales. Les enfants auront l’occasion de redécouvrir ces comédies musicales à succès à travers le chant, la danse et le théâtre en vue d’une représentation en fin de stage.

High School Musical 

7 au 11 juillet 2008

ou 18 au 22 août 2008
De 10 à 16h

La Mélodie du Bonheur
du 1er au 4 juillet2008
de 10 à 16h

Le Roi Lion
du 14 au 18 juillet 2008
de 10 à 16h

Walt Disney
du 25 au 29 août 2008
de 10 à 16h

(possibilité de garderie à partir de 8h30) Prix du stage : 180 euros Infos et inscriptions : 02/513.30.26 – contact@voixdor.comwww.voixdor.com Stage de comédie musicale pour adultes Stage de chant et danse pour adultes sur le thème de la comédie musicale Chicago. Travail de la technique vocale associé à la dynamique corporelle en vue d’un spectacle en fin de stage.

Du 21 au 25 juillet 2008
de 10 à 16h

Prix du stage : 180 euros Infos et inscriptions : 02/513.30.26 – contact@voixdor.comwww.voixdor.com

07/03/2008

L’Histoire au présent

Une exposition de photographies de Bruno Stevens
2617bdf7b7fdaa95289fe34e74b2b0ca.jpgAhmadabad, Inde, Mars 2002


Sur proposition de Georges Vercheval, fondateur du Musée de la Photographie de Charleroi et président de Culture et Démocratie, le Botanique rend hommage au parcours étonnant du photographe Bruno Stevens, une des personnalités les plus en vue de la photographie belge et internationale. Venu au photojournalisme à l’âge de 39 ans, Bruno Stevens est devenu en quelques années une figure incontournable, une référence dans un métier exigeant et en continuelle évolution. Personnalité forte déjà récompensée par plusieurs prix, en prise avec les enjeux des médias contemporains, observateur engagé des conflits et des crises qui secouent la planète, il présente au Botanique un ensemble inédit de plus de dix ans de travail et de rencontres avec d’autres grands noms de la profession. Une manière, aussi, d’aborder les grandes problématiques mondiales, les enjeux historiques et politiques de notre temps, et de réfléchir sur le rôle de l’image dans nos sociétés.

« Cette exposition est comme un livre d’histoire, mais au présent. Bruno Stevens nous raconte le monde, tel qu’il est, et comme nous aimerions qu’il ne soit pas.
Le photographe est un témoin de son temps. Présent lorsque se passent les événements, il nous parle de ce qu’il voit. Il nous dit les guerres, réelles ou larvées, les situations de tension, les drames collectifs ou personnels qui en découlent, qui se perpétuent. Il nous les restitue avec réalisme (parce qu’il faut dire les choses telles qu’elles sont), en évitant de tomber dans l’outrance ou le spectaculaire. En photojournalisme, l’objectivité est toujours un leurre ; il s’agit au contraire d’une subjectivité raisonnée, d’une succession de choix qui doivent être résolus par le photographe : éthiques, géographiques, politiques, humains. Bruno Stevens a réalisé au fil du temps des dizaines de reportages ; construits comme autant d’archives passionnantes dans leur approche, riches et complexes dans leur diversité. S’il est intéressant d’observer chaque image, c’est cependant en les considérant dans leur ensemble qu’elles prennent tout leur sens. » Georges Vercheval

2be676c2494376e330723b28be16ff4e.jpgSiem Reap, Cambodge, Décembre 2006


L’exposition est présentée en trois parties :

La grande salle du Museum propose une vision d’ensemble du travail du photographe depuis dix ans, avec un choix de plus de trois cents photographies de formats très divers et organisées par thèmes : guerres (Kosovo, Tchétchénie, Palestine, Liban, Darfour), crises et bouleversements sociaux (Chiapas, Haïti, Cuba, Inde, Ouganda, Algérie, Congo, Rwanda, barrage des Trois Gorges en Chine), désastres naturels (tsunami au Sri Lanka, tremblement de terre au Cachemire, sécheresse dans la corne de l’Afrique), grandes questions de santé (malnutrition, tuberculose, choléra, sida, séquelles de « l’agent orange » au Cambodge, au Laos, en Angola), visions « d’après guerre » (réfugiés irakiens, kurdes) qui ne peuvent en cacher les séquelles. Présentées en séquences ou en murs d’images, les différents reportages cohabitent, se rencontrent, se confrontent et s’opposent dans un accrochage non-linéaire.
Cette première partie comporte également quelques images et témoignages de photographes internationaux et compagnons de route de Bruno Stevens, tels que Don McCullin, James Nachtwey ou Stanley Greene.

Dans la « promenade aux papyrus » et autour de la Rotonde, seront suspendus une vingtaine de grands tirages issus de l’exposition présentée aux Musées royaux d’Art et d’Histoire en 2004. Ils feront le lien entre l’exposition principale et celle qui sera présentée à la Galerie, sur l’Iran d’aujourd’hui. Ce « passage » par l’Irak brisé est un rappel à la fois géographique et politique de la situation particulière de l’Iran dans la conjoncture internationale actuelle.

Troisième partie : l’Iran. Sous le titre « Lettre persane », cette exposition sera présentée dans la Galerie, à l’étage. Elle sera entièrement consacrée aux photographies que l’auteur a réalisées en Iran pendant l’année écoulée. Des images par lesquelles il montre la société iranienne, riche, complexe, polymorphe.

Des rencontres
Le 16 mars, le 30 mars, le 13 avril et le 4 mai à 14h, dans le Museum, Georges Vercheval et/ou Bruno Stevens rencontreront le public dans l’exposition. Un échange sur les problématiques liées au photojournalisme, à la place des médias et des photographes, à l’évolution du métier et des techniques.

Exposition au Botanique, Centre culturel de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - 236, rue royale - 1210 Bruxelles - e-mail: info@botanique.be - www.botanique.be
 
Du 14 mars au 4 mai 2008
Ouvert du mercredi au dimanche, de 12 à 20h.

Informations et Réservations : 02 218 37 32


16/01/2008

Les filles du voyage

Une nouvelle espèce féminine est née…

Une autre Asie. A découvrir à moto. Entre femmes. Loin des touristes et proche des gens.

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« Les filles du voyage », ce sont des voyages vraiment pas comme les autres.

Ce sont deux femmes, bien sûr, qui ont eu cette idée. Passionnées de voyages et amoureuses de l’Asie. Ce qu’elles connaissent le mieux ? Les coins inconnus.

Michèle Kreutz est historienne d’art et Virginie Peeters est dans le domaine de la communication. Un bon cocktail de compétences pour organiser des voyages inédits. Après de multiples voyages, Virginie et Michèle ont jeté leur dévolu sur le sud-est de l’Inde et le nord du Laos. Parce que nulle part ailleurs, elles n’ont trouvé autant de cultures et de croyances cohabitant aussi sereinement. Imaginez un temple habité par les dieux de plusieurs religions. Ici, tout est intense et fascinant : les gens, les paysages, les couleurs et les saveurs.

Mais pourquoi à moto ? Il ne s’agit pas de faire des exploits. Au contraire. « Les filles du voyage » veulent simplement atteindre les endroits que d’autres n’atteignent pas. Des endroits vierges de tourisme.  A moto, on a une liberté de mouvement et des échanges plus spontanés avec les gens. Pour celles qui ne roulent pas à moto, notre rickshaw et son chauffeur vous baladera aux détours des villages.

Et peut-on avoir la liberté et le confort en même temps ? Oui et encore oui. Le logement se fait dans des hôtels de charme ou typiques où les chambres sont équipées d’une douche et d’une toilette.

Et pourquoi entre femmes ? Parce que*.

Réponse sur www.lesfillesduvoyage.com. Où vous trouverez également toutes les infos et des photos. Ou par tel : Virginie Peeters : 0474/854 259 Michèle Kreutz : 0477/27 61 26

Adresse mail : lesfillesduvoyage@gmail.com

Prochain rendez-vous. L’Inde du Sud-Est début mars 2008. Toutes les infos sur notre site.

* vous comprendrez pourquoi sur le site… A bientôt !

26/05/2007

NDEM, une ONG porteuse d’idées et d’espoir

NDEM, une ONG porteuse d’idées et d’espoir

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Trois femmes belges, Carla Blieck, Yolande De Bontridder et Véronique Koentges-Scheppner participent à un projet exemplaire de développement durable et de partenariat Nord/Sud.

Dans une région déshéritée du Sénégal, il procure du travail à trois cents familles. Chef d'entreprise ou plutôt guide spirituel Serigne Babacar MBOW, président de l'ONG Ndem, multiplie avec son épouse les efforts et les initiatives pour éduquer les enfants, former les adolescents, valoriser le travail artisanal, diversifier les productions maraîchères, produire de l'énergie écologique.

Un peu d’histoire

Dans le sud du Sahel, en 1985, les ressortissants d’une quinzaine de petits villages du département de Bambey (région de Diourbel, Sénégal) constituant une population de 4800 personnes environ, polarisés par N’Dem, se regroupent en une association pour joindre leurs faibles moyens en vue de trouver des solutions aux nombreux problèmes auxquels tous étaient confrontés. Enrayer le sévère exode rural engendré par une sécheresse persistante au Sénégal, c’est leur objectif  prioritaire. Dotée d’une petite enveloppe financière, issue des cotisations de chaque village de la zone, l’AVN (Association des villageois de N’Dem), par l’intermédiaire de leur président Serigne Babacar Mbow, contacte des amis européens motivés par la solidarité internationale, des ONG d’aide au développement.

Ensemble, ils mirent plus de 10 ans à trouver une solution. Pendant que se poursuivait une réflexion autour de l’amélioration des conditions de vie et la recherche de solutions endogènes et pérennes aux défis majeurs.

La création d’un institut de formation

 L'atelier de teinture

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L'atelier de tissage
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En 2006, l’AVN a jugé opportun de changer de statut, le choix de l’ONG ayant été adopté pour installer plus de professionnalisme, se tournant de plus en plus vers des investissements de type collectif qui dépassent le cadre d’une communauté rurale. L’urgence en terme de réalisations et de priorités est donnée à la construction d’un  institut de formation en alternance, il est une suite logique et incontournable. Permettre à la jeunesse de la région sortant de l’école primaire, de poursuivre un cycle de formation, est fondamental. L’éducation et l’instruction sont des clés donnant accès à la stabilité et au développement d’une société. La pérennisation du patrimoine bâti par N’Dem après 20 ans de labeur, en dépend.

Grâce aux efforts de toute une communauté et à la solidarité internationale basée sur l’échange interculturel, le projet de développement intégré de N’Dem s’avère être une référence au Sénégal. Compte tenu de la demande croissante d’emplois auprès de l’AVN, liée au désir de sédentarisation des populations de la région, de nouvelles activités lucratives vont être créées. Pour davantage pérenniser et développer ses actions, N’Dem ONG continue à solliciter les appuis extérieurs.

N’Dem veut assurer un meilleur avenir aux générations actuelles et futures. Pour en savoir plus ou participer à cette action, contactez Carla Blieck ou Yolande De Bontridder, partenaires de l’ONG NDEM

Carla Blieck                                      

carlab@versateladsl.be 

Yolande De Bontridder

archetype.bxl@skynet.be        

Véronique Koentges-Scheppner

0032 475/815 731veronique.koentges@skynet.be