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21/04/2008

Le top de la scène Flamenco !

Le feu et la passion empliront le Palais des Beaux-Arts ce printemps avec le festival de Flamenco Son del Sur. Un programme prestigieux avec à l’affiche: Eva Yerbabuena, Merche Esmeralda, Belèn Maya, Rocío Molina, Carmen Linares, Son de la Frontera…

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Après une Nuit du Flamenco mémorable en novembre dernier dans la grande salle Henry Le Bœuf, le Palais des Beaux-Arts lance son premier Festival Flamenco du 16 au 25 mai prochain. Deux week-ends entiers consacreront les sonorités entraînantes et ensoleillées de cette musique du Sud de l’Espagne, sans oublier la danse, la poésie et le cinéma. Et le 18 mai, en plein Festival, la Fête au Palais sera également placée sous le signe du Flamenco.

Programme

Vendredi 16 mai

Films

18h Morente sueña la Alhambra

20h Flamenco por amor de Dios

22h30 Bailaores

Musique

20h Son de la Frontera

Samedi 17 mai

Danse

20h30 Mujeres avec Merche Esmeralda, Belén Maya & Rocío Molina

Dimanche 18 mai

Toute la journée Fête au Palais avec des concerts, spectacles, ateliers et animations pour toute la famille partout dans le Palais des Beaux-Arts.

Samedi 24 mai

Musique & Poésie (spectacle en espagnol avec programme en FR et NL)

20h30 Verso a verso avec Carmen Linares & Nicolás Dueñas

Dimanche 25 mai

Films

14h Morente sueña la Alhambra

16h Flamenco por amor de Dios

19h Bailaores

Danse

20h Santo y seña de et avec Eva Yerbabuena

Info & réservation

www.bozar.be

T 02 507 84 00

D’autres films sur le flamenco ainsi que l’exposition de photographies Flamenco, paisaje del alma de Gilles Larrain sont à découvrir à l’Instituto Cervantes de Bruxelles (14 > 30/05/2008).

www.bruselas.cervantes.es

Witloof Bay : un groupe belge qui gratine la pop!

Cinq chanteurs professionnels et un vice-champion du monde de beatboxing : voilà une recette qui commence à se faire connaître ! Witloof Bay, nouveau groupe de pop jazz vocal a cappella, est composé de 6 belges originaires des trois régions du pays : Wallonie, Flandres, et Bruxelles… et ce dans une harmonie parfaite qui ravit autant le grand public que les spécialistes du genre.

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Le groupe arrange lui-même des chansons, que ce soient de grands standards ou des titres moins célèbres, issus de la pop française ou anglaise, ainsi que des morceaux de jazz, ou encore du folk. Plusieurs nouvelles chansons sont également en cours de création. La particularité de ces arrangements est la virtuosité vocale requise pour donner l’illusion qu’un orchestre se trouve sur scène. Il faut dire que Roxorloops, star mondiale du beatboxing (cette discipline qui consiste à reproduire tous les sons de percussion, techno, et autres bruitages avec la bouche), représente à lui seul une batterie de sons incroyables. Il produit à peu près 15 sons simultanément… Il faut le voir pour le coire!
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Le résultat de cette combinaison : un concert extrêmement ludique et impressionnant à la fois. Witloof Bay a été retenu, à l’unanimité du jury, pour la saison 2008-2009 des Jeunesses Musicales. De plus, il sera l’un des douze meilleurs groupes polyphoniques du monde présentés au prochain festival Polyfollia de Saint-Lô (Normandie), en octobre 2008. Ce festival est à l’art vocal polyphonique ce qu’Avignon est au théâtre!
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Pour en savoir plus : www.witloofbay.be
Prochains concerts : les 2 et 4 mai 2008 à Waterloo - Salle Jules Bastin
Renseignements :
severine.delforge@swing.be

10/04/2008

Autour des mots et du Daily-Bul

La très belle exposition proposée par Jacqueline et André Balthazar à l’occasion de La Louvière, Ville des mots est en cours jusqu’au 4 mai 2008, à la Maison du Tourisme du Parc des Canaux et Châteaux, place Jules Mansart 21, La Louvière.

La « bul », c’est la légèreté. Le jeu aussi. Nous sommes des brouilleurs de piste. La pensée bul est tournée vers la liberté. André Balthazar

 

La culture du ténu, le désir de plaire, la nécessité du médiocre, l’indifférence engagée, le régionalisme du cœur.

 

Le Daily-Bul est fondé en 1957 par André Balthazar et Pol Bury. Lieu de rencontres plutôt que mouvement, le Daily-Bul réunit des écrivains et des artistes aux talents divers, mélange des humours aux couleurs multiples (du noir au vert), apprécie l’insolite, la dérision, l’impertinence, sans négliger les grâces du style et les vertiges de l’imaginaire. Le Daily-Bul a fini par réunir, d’une façon ou d’une autre, près de 800 collaborateurs répartis sur plusieurs continents. Ses éditions, quant à elles, occupent environ trois mètres de rayon dans la bibliothèque d’un honnête homme.

 

 

Jacqueline et André Balthazar proposent une exposition qui rassemble une sélection de documents choisis dans les archives du Daily-Bul. Affiches, correspondances, publications, poèmes : l'exposition met les mots en évidence avec des textes parsemés d'images, mots déformés, mots inventés ou classiques sous le couvert d'un humour en forme de clin d'œil.

 

 

Une manière de rendre hommage à quelques irréguliers du langage et jongleurs de mots, avec entre autres des œuvres de Pierre Alechinsky, Pol Bury, Gaston Chaissac, Achille Chavée, Maurice Henry, André Martel, Roland Topor.

 

31/03/2008

Avis aux artistes!

Le Musée en Plein Air et le Centre wallon d'Art contemporain organisent le 6e Prix de la Jeune Sculpture de la Communauté française de Belgique.
Le concours s'adresse aux artistes n'ayant pas atteint l'âge de 40 ans au 31 décembre 2007. Les participants peuvent présenter, au maximum 3 œuvres de petit format, dont les dimensions ne pourront excéder 1m x 1m x 1m, et/ou 3 œuvres d'extérieur.

date limite de dépôt des candidatures : 4 mai 2008

Réglement en français :
http://www.museepla.ulg.ac.be/pjs/2008/reglement_2008.html
Réglement en anglais :
http://www.museepla.ulg.ac.be/en/pjs/pjs2008regul.html

Informations complètes à la page
http://www.museepla.ulg.ac.be/pjs/2008/

 

07/03/2008

L’Histoire au présent

Une exposition de photographies de Bruno Stevens
2617bdf7b7fdaa95289fe34e74b2b0ca.jpgAhmadabad, Inde, Mars 2002


Sur proposition de Georges Vercheval, fondateur du Musée de la Photographie de Charleroi et président de Culture et Démocratie, le Botanique rend hommage au parcours étonnant du photographe Bruno Stevens, une des personnalités les plus en vue de la photographie belge et internationale. Venu au photojournalisme à l’âge de 39 ans, Bruno Stevens est devenu en quelques années une figure incontournable, une référence dans un métier exigeant et en continuelle évolution. Personnalité forte déjà récompensée par plusieurs prix, en prise avec les enjeux des médias contemporains, observateur engagé des conflits et des crises qui secouent la planète, il présente au Botanique un ensemble inédit de plus de dix ans de travail et de rencontres avec d’autres grands noms de la profession. Une manière, aussi, d’aborder les grandes problématiques mondiales, les enjeux historiques et politiques de notre temps, et de réfléchir sur le rôle de l’image dans nos sociétés.

« Cette exposition est comme un livre d’histoire, mais au présent. Bruno Stevens nous raconte le monde, tel qu’il est, et comme nous aimerions qu’il ne soit pas.
Le photographe est un témoin de son temps. Présent lorsque se passent les événements, il nous parle de ce qu’il voit. Il nous dit les guerres, réelles ou larvées, les situations de tension, les drames collectifs ou personnels qui en découlent, qui se perpétuent. Il nous les restitue avec réalisme (parce qu’il faut dire les choses telles qu’elles sont), en évitant de tomber dans l’outrance ou le spectaculaire. En photojournalisme, l’objectivité est toujours un leurre ; il s’agit au contraire d’une subjectivité raisonnée, d’une succession de choix qui doivent être résolus par le photographe : éthiques, géographiques, politiques, humains. Bruno Stevens a réalisé au fil du temps des dizaines de reportages ; construits comme autant d’archives passionnantes dans leur approche, riches et complexes dans leur diversité. S’il est intéressant d’observer chaque image, c’est cependant en les considérant dans leur ensemble qu’elles prennent tout leur sens. » Georges Vercheval

2be676c2494376e330723b28be16ff4e.jpgSiem Reap, Cambodge, Décembre 2006


L’exposition est présentée en trois parties :

La grande salle du Museum propose une vision d’ensemble du travail du photographe depuis dix ans, avec un choix de plus de trois cents photographies de formats très divers et organisées par thèmes : guerres (Kosovo, Tchétchénie, Palestine, Liban, Darfour), crises et bouleversements sociaux (Chiapas, Haïti, Cuba, Inde, Ouganda, Algérie, Congo, Rwanda, barrage des Trois Gorges en Chine), désastres naturels (tsunami au Sri Lanka, tremblement de terre au Cachemire, sécheresse dans la corne de l’Afrique), grandes questions de santé (malnutrition, tuberculose, choléra, sida, séquelles de « l’agent orange » au Cambodge, au Laos, en Angola), visions « d’après guerre » (réfugiés irakiens, kurdes) qui ne peuvent en cacher les séquelles. Présentées en séquences ou en murs d’images, les différents reportages cohabitent, se rencontrent, se confrontent et s’opposent dans un accrochage non-linéaire.
Cette première partie comporte également quelques images et témoignages de photographes internationaux et compagnons de route de Bruno Stevens, tels que Don McCullin, James Nachtwey ou Stanley Greene.

Dans la « promenade aux papyrus » et autour de la Rotonde, seront suspendus une vingtaine de grands tirages issus de l’exposition présentée aux Musées royaux d’Art et d’Histoire en 2004. Ils feront le lien entre l’exposition principale et celle qui sera présentée à la Galerie, sur l’Iran d’aujourd’hui. Ce « passage » par l’Irak brisé est un rappel à la fois géographique et politique de la situation particulière de l’Iran dans la conjoncture internationale actuelle.

Troisième partie : l’Iran. Sous le titre « Lettre persane », cette exposition sera présentée dans la Galerie, à l’étage. Elle sera entièrement consacrée aux photographies que l’auteur a réalisées en Iran pendant l’année écoulée. Des images par lesquelles il montre la société iranienne, riche, complexe, polymorphe.

Des rencontres
Le 16 mars, le 30 mars, le 13 avril et le 4 mai à 14h, dans le Museum, Georges Vercheval et/ou Bruno Stevens rencontreront le public dans l’exposition. Un échange sur les problématiques liées au photojournalisme, à la place des médias et des photographes, à l’évolution du métier et des techniques.

Exposition au Botanique, Centre culturel de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - 236, rue royale - 1210 Bruxelles - e-mail: info@botanique.be - www.botanique.be
 
Du 14 mars au 4 mai 2008
Ouvert du mercredi au dimanche, de 12 à 20h.

Informations et Réservations : 02 218 37 32